En bref

Recevoir son copain de temps en temps est normal, mais tous les soirs, il devient presque un troisième colocataire. C'est acceptable seulement si les autres sont d'accord, avec des règles claires et un partage des frais.

Les deux versions

Version A · Lucas

J'ai choisi une colocation à deux, pas à trois. Depuis deux mois, le copain d'Amina est là tous les soirs : il dîne, il prend sa douche le matin et squatte le canapé. Il ne paie rien alors que l'eau et l'électricité ont augmenté. Je l'aime bien, mais je n'ai plus aucune soirée tranquille chez moi.

Version B · Amina

Je paie mon loyer, donc j'ai le droit de recevoir qui je veux chez moi. Mon copain est discret, il ne fait pas de bruit et il range derrière lui. On reste surtout dans ma chambre. Lucas ne m'a jamais rien dit clairement, alors je ne pouvais pas deviner que ça le dérangeait autant.

Le verdict

Qui a raison, selon l'IA
Lucas 65 % A le plus raisonAmina 35 %

Lucas a raison sur le fond. Une présence chaque soir, avec repas et douches, change la vie de la colocation : on n'est plus dans l'invitation, mais dans un quasi-emménagement. Le logement commun et les charges sont partagés, et Lucas n'a jamais donné son accord pour vivre à trois.

Amina a raison sur un point : recevoir son copain est légitime, et elle fait des efforts pour rester discrète. Mais payer son loyer donne droit à sa chambre et à une part des espaces communs, pas à y installer une troisième personne sans en parler.

Lucas a aussi sa part : en attendant deux mois sans rien dire, il a laissé l'habitude s'installer. Le malaise vient autant du silence que des visites.

Le compromis

Fixez ensemble un nombre de soirs par semaine, par exemple trois, avec au moins deux soirées sans invité. S'il dort souvent sur place, il participe aux courses communes et à une part des charges, à définir ensemble.

Qui a raison selon vous ?

Choisissez votre camp.

Questions fréquentes

À partir de combien de soirs par semaine c'est trop ?

Il n'y a pas de chiffre universel, mais au-delà de trois ou quatre soirs, beaucoup de colocataires ont l'impression de vivre avec une personne de plus. Le bon repère, c'est ce que vous avez accepté ensemble.

Le copain doit-il participer aux charges ?

S'il vient souvent, prend des douches et mange sur place, une participation est juste. Elle peut prendre la forme de courses, d'une part de l'électricité ou d'un petit forfait mensuel convenu entre vous.

Comment en parler sans créer de tension ?

Choisissez un moment calme, parlez de ce que vous ressentez plutôt que de reprocher, et venez avec une proposition concrète. Évitez les remarques par message ou les allusions.

Peut-on interdire les invités en colocation ?

Interdire complètement crée souvent plus de conflits qu'il n'en règle. Mieux vaut une charte de colocation écrite entre vous, qui fixe le nombre de soirs, les nuits sur place et le partage des frais.

Rédigé avec l'aide de l'IA, relu par l'équipe Who's Right · Ceci n'est pas un avis juridique. Comment Who's Right tranche

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